Livres - Littérature - Christian WERY
Je ne peux pas regretter de vivre sans une épouse avec des seins qui saoulent et des yeux qui rincent les yeux, et des jambes lentes et lisses comme une mer qui donne sur l'écume, et des cheveux comme ils viennent, où on range sa tête les soirs de doute, et un sourire de démon calme, un rire à pleurer des oiseaux, des petits doigts jouant dans les miens, puis dans l'air du soir, une belle épouse qui danse et chante parce qu'elle se croit seule, je ne peux plus rêver de connaître ça !
Luc Baba - Les sept meurtrières du visage